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Ma 1re année
Licence sciences de la Terre

Licence Sciences de la Terre 2019

Licence sciences de la Terre
Sciences de la Terre

À l’université de Rouen, l’accès aux licences SV, SVT et ST se fait de préférence par le portail BGC (biologie – géosciences – mineure chimie) en 1re année. Féru de biologie, c’est tout naturellement que Tom a emprunté cette voie. Aujourd’hui en L2 sciences de la Terre, il revient sur la 1re année de son parcours universitaire.

Pourquoi avoir choisi la licence sciences de la Terre ?

En terminale, Tom aimait beaucoup la biologie et la SVT, matières dans lesquelles il avait de très bonnes notes : "Sans pour autant viser un métier en particulier, j’ai fait mon choix de filière en fonction de mes résultats scolaires pour me donner les meilleures chances de réussite." Cependant, cette 1re année est pluridisciplinaire : "Je n’étais pas un "matheux" et pourtant les mathématiques sont encore largement présentes au programme." Il s’épanouit davantage dans les disciplines liées à la biologie, qui prennent une place plus importante dès la 2e année.

Quelles sont les difficultés rencontrées ?

Habitué à des classes de 25 à 30 élèves, "se retrouver anonyme au milieu d’une centaine d’étudiants peut être perturbant", explique Tom. Heureusement les TD en petits groupes permettent de faire connaissance avec d’autres étudiants et de s’intégrer." Parallèlement, Tom n’a pas hésité à solliciter le bureau de vie étudiante. Très présent en termes d’accueil et d’accompagnement, celui-ci propose notamment la mise en relation de parrains (étudiants de 2e ou 3e année) et filleuls (étudiants de 1re année) : "Ma marraine m’a beaucoup aidé à trouver mes repères dans ce nouvel environnement universitaire mais aussi à acquérir de bonnes méthodologies de travail. Nous sommes d’ailleurs restés très proches, et encore aujourd’hui elle se montre toujours à l’écoute. C’est d’ailleurs au travers de nos échanges que j’ai affiné mes projets d’orientation."

À quel rythme de travail a-t-il fallu s'acclimater ?

L’université, c’est une vingtaine d’heures d’enseignement par semaine : "L’emploi du temps semble léger et peut présenter des heures creuses qu’il faut mettre à profit. Les cours doivent absolument être complétés par un travail personnel régulier : recherche, révision… Mais on n’est pas débordé pour autant. Je n’ai pas forcément travaillé en grande quantité, mais un peu chaque jour. La régularité est l’une des clés de la réussite !"

Qu'est-ce qui change par rapport à la terminale ?

Pour Tom, l’autonomie a été la plus grande nouveauté à laquelle il a fallu faire face en arrivant à l’université : "On est beaucoup trop libre. Les cours magistraux ne sont pas obligatoires, la tentation est grande de se laisser distraire et de ne pas y aller. J’ai tout d’abord été déçu d’avoir peu d’échanges avec les professeurs qui nous guident beaucoup moins dans notre travail personnel. Des exercices sont donnés en TD mais ne sont pas automatiquement vérifiés. Pour rester à niveau, il est donc nécessaire de s’auto-discipliner." D’autant plus que l’autre grande différence avec le lycée se situe dans le système de notation. "Les contrôles de connaissances sont moins fréquents et il ne faut pas s’attendre à avoir de supers notes sous prétexte d’avoir été bon élève au lycée. J’ai d’ailleurs eu mon premier semestre de justesse", confie-t-il.

Son avis sur la licence sciences de la Terre

Tom définit la 1re année comme un passage quelque peu difficile. Le portail BGC étant un tronc commun à plusieurs mentions de licence, avant de pouvoir se spécialiser progressivement, "il faut étudier des matières auxquelles on ne s’attendait pas". Il lui semble important de bien se renseigner sur les programmes au moment des choix d’orientation : "Mais les thématiques découvertes sont parfois de bonnes surprises. L’étude de la planétologie et des géosciences et environnement a éveillé en moi de nouveaux objectifs, notamment l’envie de travailler dans la recherche pour avoir une chance de changer l’avenir de la planète. Dans le contexte écologique actuel, je suis tenté de m’orienter dans les énergies renouvelables car ce secteur d’activités tend à être porteur d’emploi. C’est pourquoi j’envisage de suivre un master en géothermie."

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