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Ma 1re année
Licence sciences pour l'ingénieur

Licence Sc ingénieur 2019

Licence sciences pour l'ingénieur
Sciences pour l'ingénieur

À 21 ans, Ségolène est en 3e année de licence sciences pour l’ingénieur (SPI), parcours génie civil, à Metz, à l’université de Lorraine. Après l'obtention de son bac S, elle a suivi une 1re année de prépa PTSI où elle a découvert les sciences de l’ingénieur. Elle décide alors de lâcher la prépa, au rythme trop intensif, pour entrer à l’université, avec un objectif : intégrer une école d’ingénieur via le concours Polytechnique–Ponts.

Pourquoi as-tu choisi une licence de sciences pour l’ingénieur ?

Ségolène aimait beaucoup les sciences et après le bac, elle a fait un an de prépa PTSI (Physique technologie et sciences de l’ingénieur). "Cela me plaisait bien, mais c’était très intense : il fallait assimiler très vite et travailler sans cesse... Il y avait beaucoup de concurrence, c’était difficile." À la fin de l’année, elle a préféré rejoindre l’université et se réorienter en licence sciences pour l’ingénieur. "Je ne le regrette pas : il y avait moins de pression, j’ai pu approfondir tout ce que j’avais vu en prépa et reprendre confiance en moi. Et cela me plaît beaucoup."

Quelles difficultés as-tu rencontrées ?

"À l’université, tout est plus grand qu’au lycée. Pour moi, ce qui a été difficile au début, c'étaient les cours en amphithéâtre", confie la jeune femme. "En L1, nous étions au moins 150 étudiants et c’était assez impressionnant. La première semaine, je me suis sentie un peu perdue et j’avais peur de ne pas me faire d’amis… mais cela s’est vite résolu." Ce qui n’était pas facile non plus pour elle, c’était la distance avec les enseignants notamment dans les CM (cours magistraux) : "en amphi, on n’ose moins prendre la parole. Aujourd’hui, j’ai compris : lorsque j’ai une question, je peux aller les voir à la fin du cours ou bien leur envoyer un mail. Cela ne me fait plus peur. Je me dis que si je n’ai pas compris, il y a des chances que nous soyons plusieurs dans le même cas."

À quel rythme de travail a-t-il fallu s’adapter ?

"Après mon année de prépa, j’ai des facilités : je travaille assez vite et je sais m’organiser pour avoir du temps libre, faire du sport, etc. Le piège, ce sont les évaluations", affirme Ségolène. Contrairement au lycée, où il y a des contrôles toutes les semaines, les partiels se font en fin de semestre. "Si l’on ne travaille pas régulièrement, on se retrouve vite débordé à la veille des épreuves. J’essaie donc de m’organiser, en ayant toujours un agenda à portée de mains : le temps passe très vite." Emploi du temps, date des partiels… tout est noté dans son "espace numérique", y compris les contrôles de TD (travaux dirigés), qui ont lieu après chaque chapitre.

Ce qui change par rapport à la terminale ? 

Pour Ségolène, ce qui change, c’est que les disciplines sont cohérentes entre elles. Tous les cours, même les cours théoriques, sont liés à l’ingénierie :"il y a des maths par exemple, mais ce sont des maths appliquées à la mécanique ou la résistance des matériaux", explique-t-elle. "Cet aspect me plaît beaucoup. Et puis, au fil de la licence, on se spécialise et on entre dans le concret : moi, j’ai choisi génie civil. Ce qu’il faut dire aussi, c’est que le niveau d’exigences s’accroît. Quand on rend un compte-rendu d’expérimentations, on nous demande de développer un peu plus qu’en terminale. Il faut présenter clairement les étapes (objectifs, réalisations, résultats…), argumenter, montrer en quoi les résultats sont cohérents, bref, avoir un œil critique sur son travail." Elle travaille aussi beaucoup en équipe.

Ton avis sur la formation ?

"Cette licence me plaît beaucoup, car j’aime bien approfondir la théorie, étudier les sciences physiques à un certain niveau par exemple, mais aussi les sciences pour l’ingénieur, qui sont plus concrètes, plus techniques, plus professionnelles." Certains intervenants viennent de l’entreprise. "Cela permet d’avoir des témoignages et des idées de métiers, lorsqu’on ne sait pas exactement ce que l’on veut faire plus tard." En 3e année, il y a un stage à effectuer. Comme elle est à l’aise dans les calculs de dimensionnement, elle aimerait le faire dans un bureau d’études. Et la suite? "Intégrer, sur concours, l’une des 10 écoles du concours Polytechnique–Ponts. Je suis en train de remplir les dossiers".

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